La République du Congo engagée au cœur de la gouvernance africaine par la participation de la HALC à la 13ème réunion du Comité Exécutif de l’AAACA à Arusha (Tanzanie)

La République du Congo engagée au cœur de la gouvernance africaine par la participation de la HALC à la 13ème réunion du Comité Exécutif de l’AAACA à Arusha (Tanzanie)

La délégation de la République du Congo à la 13eme réunion du comité exécutif de l’AAACA.

Dans un contexte continental marqué par une volonté de renforcer les mécanismes de transparence et d’intégrité publique, la République du Congo, par la Haute autorité de lutte contre la corruption (HALC), a pris part aux travaux de la 13ᵉ réunion du Comité Exécutif de l’Association des Autorités Anti-Corruption d’Afrique (AAACA) du 13 au 14 avril 2026.

Cette rencontre stratégique, tenue à Arusha en République-Unie de Tanzanie, s’inscrit dans une dynamique de consolidation des efforts africains en matière de lutte contre la corruption et de promotion de la bonne gouvernance. La délégation congolaise était conduite par monsieur Grebert NGAMPIKA, superviseur du corps des enquêteurs et investigateurs de la HALC, représentant le Président Emmanuel OLLITA ONDONGO en mission en France. Il était assisté de monsieur Prosper Fernand EMBARA, Assistant interprète du Président de la HALC. Cette participation témoigne de l’engagement constant du Congo dans les initiatives africaines de gouvernance, le pays étant membre de l’AAACA depuis sa création.


Un cadre continental pour renforcer la lutte anticorruption

Un cadre continental pour renforcer la lutte anticorruption

La cérémonie d’ouverture a été présidée par monsieur Ridhiwani Kikwete, Ministre de la Bonne Gouvernance et des Services Publics de la Tanzanie.

Le Président de l’AAACA, monsieur Hesham Elrakaybi, dans son allocution a mis en lumière les avancées enregistrées depuis la dernière Assemblée générale, notamment en matière de structuration institutionnelle et de renforcement des capacités des autorités nationales. Les travaux ont réuni les représentants de plusieurs pays membres du Comité exécutif, notamment l’Égypte, le Mali, le Cameroun, l’Algérie, la République du Congo, la Sierra Leone, la Tanzanie et le Zimbabwe.

Le rôle du Congo pendant les travaux Au cours de cette session, la République du Congo s’est distinguée par un rôle de premier plan dans plusieurs dossiers majeurs. Le Congo a conduit les discussions relatives à l’harmonisation des statuts de l’AAACA avec le manuel de procédures administratives et financières.

Cette mission cruciale visait à garantir une meilleure cohérence juridique et opérationnelle au sein de l’organisation. Les échanges ont permis d’identifier les divergences entre les textes existants ; de proposer des ajustements pour renforcer la transparence administrative et d’améliorer la gouvernance interne de l’association. Cette contribution congolaise a été saluée pour sa rigueur technique et sa pertinence stratégique.

Coordination régionale sur le statut des membres d’honneur

Coordination régionale sur le statut des membres d’honneur

En sa qualité de représentant de l’Afrique centrale, le Congo a également coordonné les travaux portant sur l’analyse du statut des membres d’honneur de l’AAACA. Cette réflexion visait à : clarifier les critères d’attribution de ce statut ; définir les droits et obligations associés ; garantir une reconnaissance équitable des contributions individuelles et institutionnelles Le leadership du Congo dans ce domaine a permis d’aboutir à des recommandations structurantes pour l’avenir de l’organisation.

Les participants ont examiné plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, reflétant les priorités actuelles en matière de lutte contre la corruption en Afrique : présentation du projet de module de formation destiné aux agents des institutions anticorruption ; évaluation consolidée des besoins en formation ; proposition d’un plan de formation continental adapté ; Analyse du fonctionnement du CEREAC (Centre de ressources et d’expertise) ; discussions sur le Bureau technique de l’AAACA ; harmonisation des statuts et des procédures et amélioration des mécanismes de gestion interne.

Source :

HALC