Participation de la Haute autorité de lutte contre la corruption à la 11ème Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la Corruption

Participation de la Haute autorité de lutte contre la corruption à la 11ème Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la Corruption

Un engagement renouvelé de la République du Congo dans la lutte mondiale contre la corruption

La République du Congo a pris part à la 11ᵉ Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la Corruption (CNUCC), tenue à Doha, au Qatar, du 15 au 19 décembre 2025. Cette importante rencontre internationale a réuni les délégations officielles des États parties, des organisations internationales, des experts, ainsi que des représentants de la société civile, autour des enjeux majeurs liés à la prévention et à la répression de la corruption à l’échelle mondiale.


La Délégation congolaise participant à la 11ème Conférence des États Parties à la Convention des Nations Unies contre la Corruption

La Délégation congolaise participant à la 11ème Conférence des États Parties à la Convention des Nations Unies contre la Corruption

La participation congolaise à cette conférence de haut niveau a été assurée par la Haute autorité de lutte contre la corruption (HALC), institution nationale chargée de la prévention et de la sensibilisation pour la lutte contre la corruption. Par sa présence, la HALC a réaffirmé l’engagement constant des plus hautes autorités de la République du Congo à promouvoir la bonne gouvernance, la transparence dans la gestion des affaires publiques et le respect des standards internationaux en matière d’intégrité. La délégation de la HALC composée de six (6) personnes était conduite par le Président Emmanuel OLLITA ONDONGO. Cette équipe pluridisciplinaire a représenté la République du Congo lors des travaux en plénière, des réunions thématiques, des activités parallèles et des consultations informelles organisées en marge de la Conférence. La HALC a ainsi pris part aux échanges portant sur l’application effective de la Convention des Nations Unies contre la Corruption, en mettant en avant les efforts nationaux engagés dans
les domaines de la prévention, du contrôle des finances publiques, de la coopération internationale et du renforcement des capacités institutionnelles.
La participation de la HALC à cette conférence a également permis de renforcer la visibilité de l’institution sur la scène internationale, de consolider les relations avec les organes homologues d’autres États parties et d’explorer de nouvelles opportunités de coopération technique et institutionnelle.

La Délégation congolaise suivant les travaux en plénière

La Délégation congolaise suivant les travaux en plénière

La participation congolaise à cette conférence de haut niveau a été assurée par la Haute autorité de lutte contre la corruption (HALC), institution nationale chargée de la prévention et de la sensibilisation pour la lutte contre la corruption. Par sa présence, la HALC a réaffirmé l’engagement constant des plus hautes autorités de la République du Congo à promouvoir la bonne gouvernance, la transparence dans la gestion des affaires publiques et le respect des standards internationaux en matière d’intégrité.
La délégation de la HALC composée de six (6) personnes était conduite par le Président Emmanuel OLLITA ONDONGO. Cette équipe pluridisciplinaire a représenté la République du Congo lors des travaux en plénière, des réunions thématiques, des activités parallèles et des consultations informelles organisées en marge de la Conférence.
La HALC a ainsi pris part aux échanges portant sur l’application effective de la Convention des Nations Unies contre la Corruption, en mettant en avant les efforts nationaux engagés dans les domaines de la prévention, du contrôle des finances publiques, de la coopération internationale et du renforcement des capacités institutionnelles.
La participation de la HALC à cette conférence a également permis de renforcer la visibilité de l’institution sur la scène internationale, de consolider les relations avec les organes homologues d’autres États parties et d’explorer de nouvelles opportunités de coopération technique et institutionnelle.
Les travaux de la 11ᵉ Conférence des États parties ont été largement consacrés à l’évaluation et au suivi de la mise en œuvre de la résolution 10/11, adoptée lors de la précédente session de la Conférence. Cette résolution constitue un cadre stratégique essentiel pour renforcer l’application de la Convention, notamment dans les domaines clés de la prévention de la corruption et de la gouvernance publique. Les États parties ont illustré les efforts continus qu’ils déploient pour assurer l’application effective de cette résolution, en partageant leurs expériences nationales, leurs bonnes pratiques et les réformes engagées au niveau institutionnel et réglementaire. La coopération internationale a constitué un axe majeur des discussions de la Conférence. Les États parties ont souligné l’importance d’une collaboration renforcée pour lutter efficacement contre la corruption transnationale, notamment à travers, le partage d’informations et de renseignements financiers, le renforcement des outils d’enquête, le développement de mécanismes efficaces de recouvrement des avoirs issus de la corruption.
Elle a ainsi ouvert des perspectives importantes pour le renforcement de la coopération, l’échange de données d’expérience par l’intermédiaire des réseaux internationaux pertinents et la mobilisation d’une assistance technique ciblée, conformément aux dispositions de ladite résolution.
La participation active de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption à cette conférence témoigne de la volonté de la République du Congo de demeurer un acteur engagé et responsable dans la lutte mondiale contre la corruption. Les enseignements tirés des travaux de Doha constituent une base solide pour renforcer davantage les politiques nationales de prévention et de répression de la corruption, au service de la bonne gouvernance, du développement durable et de la confiance des citoyens dans les institutions publiques

Source :

HALC